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		<title>                                                  Digital brand: l&#39;agence conseil web 2.0</title>
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		<description>Digital Brand : etudes marketing, conseil en strategies digitales, design de l&#39;experience utilisateur, marketing operationnel sur internet, buzz monitoring, veille internationale des marques, communaut&Atilde;&copy;s de marques </description>
		<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 11:43:00 +0000</pubDate>
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			<title>Nestlé débordé sur Facebook: quelles leçons tirer de l'opération orchestrée par Greenpeace ?</title>
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			<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 11:43:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[<B><I>Chronologie des faits â¦</I></B><BR/>Le 16 mars dernier, Greenpeace met en cause NestlÃ© en publiant en ligne un document de 9 pages qui dÃ©nonce les effets dÃ©vastateurs des plantations de palmiers Ã  huile sur les forÃªts pluviales en IndonÃ©sie. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<B><I>Chronologie des faits â¦</I></B><BR/>Le 16 mars dernier, Greenpeace met en cause NestlÃ© en publiant en ligne un document de 9 pages qui dÃ©nonce les effets dÃ©vastateurs des plantations de palmiers Ã  huile sur les forÃªts pluviales en IndonÃ©sie.<br><br><br><br>Dans la journÃ©e du 17 mars, NestlÃ© publie un communiquÃ© de presse indiquant que la sociÃ©tÃ© ne travaille plus avec le fournisseur dâhuile de palme mis en cause par Greenpeace.<BR/>	<I>March 17 (Bloomberg) -- Nestle SA said it dropped Sinar Mas Group as a supplier of palm oil, 	after Greenpeace called on the worldâs largest foodmaker to cut ties with the Indonesian 	company.</I>	<BR/><BR/>Dans le mÃªme temps, Greenpeace UK accentue la pression en publiant sur Facebook une sÃ©rie de photos Â« <A HREF="http://www.facebook.com/album.php?aid=127366&amp;id=9250349228&amp;ref=share" TARGET="_blank">Give the orang-utan a break</A> Â»  ainsi que des  videos sur Youtube et Vimeo.com (<A HREF="http://vimeo.com/10236827" TARGET="_blank">http://vimeo.com/10236827</A>). Logo, slogan, saynÃ¨tes des spots tÃ©lÃ© â¦ tous les codes publicitaires de la cÃ©lÃ¨bre barre chocolatÃ©e KitKat sont dÃ©tournÃ©s.<BR/>	<I>"Thanks Nestle - I would've never seen this video if u hadn't it kicked off YouTubeâ </I> <BR/><BR/>Toujours le 17 mars, NestlÃ© publie sur le mur de sa page Facebook un message indiquant les prÃ©cautions de la firme de Vevey quant Ã  la lâutilisation dâhuile de palme certifiÃ©e Â«durableÂ».<br><br><br><br>Les sympathisants de Greenpeace sont de plus en plus nombreux Ã  utiliser la page de NestlÃ© sur Facebook comme plateforme de leur mÃ©contentement. Ils se distinguent en ajoutant Ã  leurs messages un logo dÃ©tournÃ© de la marque, un des Ã©lÃ©ments du Â« kit de campagne Â» fourni par Greenpeace.<br><br><br><br>Le 19 mars, NestlÃ© tente de contenir, en les supprimant, les messages qui incluent le logo dÃ©tournÃ© de la marque. Cette action engendre un flot de commentaires nÃ©gatifs.<br><br><br><br>En rÃ©ponse, un reprÃ©sentant de NestlÃ© publie des messages ironiques sans parvenir Ã  ouvrir un dialogue constructif avec les internautes: <BR/>	<I>&#8220;Oh please...it's like we're censoring everything to allow only positive comments" </I><BR/><I>	"Thanks for the lesson in manners. Consider yourself embraced. But it's our page, we set the 	rules, it was ever thus."</I><BR/>Ce Ã  quoi les internautes rÃ©pondent du tac-au-tac:<br><br><br><br>AprÃ¨s quelques heures dâÃ©changes nÃ©gatifs, la firme de Vevey fait son mea culpa:<br><br><br><br>En parallÃ¨le, Greenpeace UK fait monter Â«la mayonnaiseÂ» et publie sur Tweeter des messages incitant les internautes Ã  exprimer leur opinion sur la page Facebook de NestlÃ©:<br><br><br><br>Le 20 mars, lâhistoire Â« NestlÃ©-Greenpeace-Facebook Â» se rÃ©pand sur Twitter, mais sans dÃ©passer la communautÃ© des experts en mÃ©dias sociaux. Du cÃ´tÃ© des medias de masse, lâinformation nâa Ã©tÃ© relayÃ©e que pendant la journÃ©e du 19 mars.<br><br><B><I>Que nous ont appris ces journÃ©es de confrontation Â« NestlÃ© - Greenpeace Â» par medias sociaux interposÃ©s ?</I></B><BR/>Il est toujours plus aisÃ© de faire la leÃ§on Ã  posteriori que dâagir et dâanticiper.<BR/>Cependant, ces journÃ©es dâattaque dâune firme multinationale dont la rÃ©putation est solidement Ã©tablie, nous montrent Ã  quel point les marques sont dÃ©sormais exposÃ©es Ã  des actions collectives plus ou moins concertÃ©es ou spontanÃ©es.<BR/>Car si Greenpeace a agi comme un catalyseur et tacticien, câest finalement une communautÃ© dâinternautes, et non lâorganisation elle-mÃªme, qui ont donnÃ© de lâenvergure Ã  cette opÃ©ration. <BR/><B></B><BR/>Du cÃ´tÃ© de NestlÃ©, on sent bien que lâon Ã©tait pas ou peu prÃ©parÃ©. <BR/>La marque nâest plus un sanctuaire dont le contenu et les Ã©lÃ©ments diffÃ©renciants (logotype, slogan â¦) sont la propriÃ©tÃ© exclusive dâune Â«sociÃ©tÃ© anonymeÂ».<BR/>Bien entendu, les marques restent protÃ©gÃ©es par le droit international, mais elles sont, et ont toujours Ã©tÃ©, une construction sociale. Elles font partie de notre mÃ©moire collective, voire de notre patrimoine culturel, au mÃªme titre que certaines chansons ou comptines.<BR/>Sur ce point, les mÃ©dias sociaux nâapportent rien de fondamentalement nouveau. Simplement, ils donnent la possibilitÃ© Ã  tout un chacun de prendre la parole, de diffuser cette parole dans le monde entier (et non plus exclusivement auprÃ¨s de ses proches), de Â«remixerÂ» avec un simple PC connectÃ© logos, slogans, spots de pub, etc.<BR/><B></B><BR/>Self-media, remix, Â« My time Â» versus Â« Prime time Â» sont les mots-clÃ©s de lâenvironnement mÃ©diatique des marques aujourdâhui. Le pouvoir mÃ©diatique est plus diffus. Une partie de ce pouvoir est entre les mains de  communautÃ©s dâinternautes capables dâagir collectivement et dâorganisations capables de les mobiliser. La page Facebook en est un bel exemple: formidable outil de mise en relation dâune marque avec les consommateurs, elle peut Ãªtre la cible dâune opÃ©ration commando de Â«brand-jackingÂ», comme cela a Ã©tÃ© le cas pour NestlÃ©. <BR/>Et si la censure est toujours possible, ses effets sont souvent pires que les causes, la polÃ©mique se dÃ©plaÃ§ant en quasi temps rÃ©el vers dâautres lieux dâÃ©changes virtuels. <BR/>Notons au passage le rÃ´le ambigu des medias sociaux: si leurs revenus dÃ©pendent presque exclusivement de la publicitÃ©, ils nâont pas intÃ©rÃªt, sauf dans les cas limites, Ã  exercer une censure trop tÃ¢tillone. Cela risquerait de les couper de leur base dâinternautes, de fragiliser leur audience, donc leurs revenus publicitaires â¦ A notre connaissance, aucun site dâavis de consommateurs ne sâest dÃ©veloppÃ© en publiant exclusivement des avis positifs ou neutres.<BR/><B></B><BR/><B><I>Quelques recommandations pour dÃ©velopper une stratÃ©gie de marque sur les mÃ©dias sociaux et se prÃ©parer Ã  une attaque. </I></B><BR/>Il ne sâagit pas de voir les medias sociaux et lâinternet participatif en gÃ©nÃ©ral comme un Ã©pouvantail, imprÃ©visible et destructeur de rÃ©putation. Quâil sâagisse de communication corporate, de marque ou de relation client (les deux domaines ayant tendance Ã  se confondre), ces medias offrent de vraies opportunitÃ©s aux marques et entreprises qui apprennent Ã  les maÃ®triser.<BR/><B><I>	</I></B><B>- Ne vous lancez pas sans parachute dans Facebook et les medias sociaux, Ã©laborez 	une stratÃ©gie sur le long terme:</B><B></B><BR/><B><I>	</I></B>Nombreuses sont les directions marketing ou de la communication qui considÃ¨rent encore les 	medias sociaux comme un Â«bac Ã  sable expÃ©rimentalÂ» pour lequel il ne convient pas dâinvestir 	plus que quelques heures dâun stagiaire. Aujourdâhui, Facebook Ã  lui seul draine 400 millions 	dâutilisateurs dans le monde. Selon les pays, ses utilisateurs lui consacrent entre 5 et 7 	heures par mois en moyenne.<BR/>	A la diffÃ©rence dâune campagne dâemails ou de publicitÃ©, lâanimation et le suivi dâune page 	Facebook est un projet continu. En cas de crise, il faut Ãªtre capable dâagir en quasi temps 	rÃ©el, parfois 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 si lâaudience est internationale. Par ailleurs, 	rÃ©pondre Ã  une crise en temps rÃ©el demande dâavoir formalisÃ© au prÃ©alable une charte de 	communication ou guideline dÃ©diÃ© Ã  ce type de mÃ©dia. Evitez de dÃ©lÃ©guer cette tÃ¢che auprÃ¨s 	dâun chargÃ© de relations presse comme une Â«tÃ¢che en plus Ã  faire quand on a un peu de 	temps Ã  perdreÂ». Les medias sociaux ont tendance Ã  dÃ©cloisonner les fonctions traditionnelles 	de communication corporate, communication marketing et gestion de la relation client. Or, le 	community manager chargÃ© de lâanimation des medias sociaux devra avoir la possibilitÃ© de 	solliciter diffÃ©rents responsables fonctionnels au sein de lâentreprise.<B><I> </I></B><BR/><B></B><BR/><B>	- Formez en interne un community manager ou dÃ©lÃ©guez cette tÃ¢che Ã  un 	professionnel aguerri.</B><B></B><BR/><B><I>	</I></B>Un des lieux communs au sujet des medias sociaux est que cela concerne avant tout la 	GÃ©nÃ©ration Y et que le community manager est forcÃ©ment un junior qui fait partie de cette 	gÃ©nÃ©ration. Or, si la gÃ©nÃ©ration Y a fait dÃ©coller les Facebook et autres succÃ¨s du 2.0, 	aujourdâhui le site recrute dans toutes les classes dâÃ¢ge, particuliÃ¨rement parmi les femmes de 	plus de 40 ans. De plus, communiquer au nom dâune marque ou dâune entreprise auprÃ¨s de 	milliers dâinternautes parfois hostiles, exige une grande maÃ®trise de la communication sur 	internet et une excellente connaissance des spÃ©cificitÃ©s de votre marque et de votre secteur 	dâactivitÃ©.   <BR/><B><I>	</I></B><B>- Anticipez, nâattendez pas lâarrivÃ©e dâune crise pour rÃ©agir.</B><BR/><B><I>	</I></B>TrÃ¨s souvent, les marques et entreprises prÃ©fÃ¨rent attendre lâarrivÃ©e dâune crise pour rÃ©agir face 	aux medias sociaux. Câest trÃ¨s souvent trop tard et les rÃ©actions Ã©pidermiques de type 	juridique, mÃªmes si elles sont justifiÃ©es, ont pour effet dâaggraver la situation. Les mÃ©dias 	sociaux sont un corps social en constante Ã©volution, la connaissance actualisÃ©e des lieux 	dâexpression favorables, hostiles ou neutres Ã  votre marque est un prÃ©alable Ã  toute action 	efficace et durable. Le buzz monitoring, tel que nous le pratiquons chez Digital Brand, nous 	permet dâidentifier chaque jour de nouvelles opportunitÃ©s de communication et de renforcement 	des relations avec une communautÃ© de clients, prospects, sympathisants ou dÃ©tracteurs.  <BR/>	Elaborez un plan de crise Ã  gÃ©omÃ©trie variable. Soyez prÃ©parÃ© Ã  donner une rÃ©ponse 	personnalisÃ©e Ã  un client mÃ©content comme Ã  diffuser un flot de commentaires et messages 	ciblÃ©s dans lâespace de quelques heures.<B></B><br><br>]]></content:encoded>
		</item>
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			<title>Le &quot;community manager&quot;: entre communication  et relation client.</title>
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			<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 05:42:15 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[Selon Fadhila Brahimi (<A HREF="http://www.blogpersonalbranding.com" TARGET="_blank">http://www.blogpersonalbranding.com</A>) Â«le community manager est lâanimateur de la marque en charge de nourrir la Â«cyber barriÃ¨re de corailÂ» (communautÃ© des alliÃ©s) et de veiller Ã  la prÃ©sence de la marque en cohÃ©rence avec ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br><br>Selon Fadhila Brahimi (<A HREF="http://www.blogpersonalbranding.com" TARGET="_blank">http://www.blogpersonalbranding.com</A>) Â«le community manager est lâanimateur de la marque en charge de nourrir la Â«cyber barriÃ¨re de corailÂ» (communautÃ© des alliÃ©s) et de veiller Ã  la prÃ©sence de la marque en cohÃ©rence avec ses valeurs, son identitÃ© et ses objectifs stratÃ©giques.Â»<BR/>Belle dÃ©finition et vaste programme pour une seule personne qui va devoir, en plus, naviguer entre les silos fonctionnels de lâentreprise (relation client, com corporate, com marketing, voir RH, distribution, etc.) et affronter les attaques, plus ou moins coordonnÃ©es, pensÃ©es  et localisÃ©es, dâinternautes hostiles.<BR/><BR/>Autant dire que le community manager nâest ni un technicien du web, ni un webmaster, dont le champ dâintervention se limite Ã  la manipulation du langage html et de quelques logiciels.<BR/>Ce nâest pas non plus un modÃ©rateur de forums dont la tÃ¢che principale serait de filtrer les contributions. <BR/>Sa position hiÃ©rarchique sera forcÃ©ment matricielle, sans doute rattachÃ© verticalement Ã  une direction marketing, de la communication, de la relation client et horizontalement Ã  plusieurs fonctions de lâentreprise.<BR/>Notons toute la difficultÃ© de lâintÃ©gration de ce profil dans une architecture fonctionnelle : sâil est au service exclusif dâune fonction (par exemple, le marketing), le community manager ne pourra pas agir efficacement. Prenons le cas simple dâune page Facebook dÃ©diÃ©e Ã  une marque unique. <BR/>Peu soucieux de lâorganigramme de lâentreprise, les internautes vont crÃ©er des messages Â«tous azimutsÂ», messages qui peuvent  aussi bien concerner les qualitÃ©s des produits de cette marque, que le service client ou encore la politique dâapprovisionnement de lâentreprise dans un  pays Ã©mergent ...<BR/><BR/>Plus quâun expert  fonctionnel, le community manager est un facilitateur, capable dâalerter, dâanalyser, de recommander, dâanimer et dâopÃ©rer des actions de communication ciblÃ©es en coordination avec les diffÃ©rentes fonctions de lâentreprise.<BR/>Au service des objectifs et stratÃ©gies qui lui ont Ã©tÃ© transmis, il doit disposer dâune certaine autonomie et des compÃ©tences nÃ©cessaires pour  traduire les objectifs et stratÃ©gies en actions concrÃ¨tes. Faute de quoi, il perdra toute capacitÃ© dâaction en temps voulu, pour ne pas dire en temps rÃ©el en cas de crise.<BR/><BR/><B><I>Quel profil de compÃ©tences et savoir-faire ?</I></B><BR/><BR/>Le community manager doit prioritairement Ãªtre un passionnÃ© de communication. Il doit porter en lui le dÃ©sir de communiquer, dâÃ©changer, dâargumenter, de faire passer un message, de sâadapter Ã  son interlocuteur â¦<BR/>Ensuite, il doit maÃ®triser les subtilitÃ©s du langage Ã©crit, Ãªtre capable de changer de style, de ton, de vocabulaire en fonction du domaine et des audiences avec qui il communique. Le community manager dâAlsthom nâaura Ã©minemment pas le mÃªme style que celui dâIkea. <BR/>Il doit aussi Ãªtre crÃ©atif, avoir la capacitÃ© de crÃ©er sans cesse de nouvelles  accroches, de nouveaux angles, de nouveaux concepts de communication.<BR/><BR/>Sa connaissance intime du web fixe et mobile et surtout, de ses usages, doit lui permettre dâadapter ses messages en fonction du canal de communication: on ne communique pas de la mÃªme faÃ§on sur Twitter, Facebook, sur un blog ou sur un forum de consommateurs. Chacun a ses spÃ©cificitÃ©s, ses contraintes, ses propres codes de communication.<BR/>Sans Ãªtre un homme de chiffres, il doit Ãªtre en mesure de faire une analyse quantitative de donnÃ©es dâaudience ou de consultation (par exemple, Google analytics) et dâen extraire des recommandations opÃ©rationnelles.<BR/><BR/>Le community manager devra bien Ã©videmment sâintÃ©resser au domaine pour lequel il travaille.<BR/>Sans  Ãªtre un expert du domaine, car il risquerait dâavoir une communication trop pointue, il doit se passionner pour les usages, habitudes, attentes des consommateurs et clients. <BR/>Sâil doit bien apprÃ©hender les enjeux de la marque ou entreprise pour laquelle il agit, il doit surtout dÃ©velopper un don dâempathie vis-Ã -vis des communautÃ©s quâil va cÃ´toyer jour aprÃ¨s jour.   <BR/>Les connaissances techniques du community manager doivent lui permettre dâÃªtre suffisamment autonome pour arranger un peu de code html, insÃ©rer un javascript, paramÃ©trer une application Facebook, redimensionner ou retraiter une image ou une video. Sâil doit sâadresser Ã  lâagence trop souvent, il perdra du temps en aller-retours, sans parler des budgets qui risquent dâexploser.<BR/>Cela dit, nul besoin de recruter un spÃ©cialiste de la programmation java ou de Photoshop.<BR/><BR/>Enfin, le community manager est aussi un chef de projet, au sens de coordinateur. Il va devoir solliciter diffÃ©rentes fonctions au sein de lâentreprise, mettre en place un processus de collecte de lâinformation, un plan de communication sur les medias sociaux et le web en gÃ©nÃ©ral.<BR/><BR/><B><I>Community manager interne ou prestataire ?</I></B><BR/><BR/>Cela dÃ©pend du niveau de maturitÃ© de lâentreprise. Nos expÃ©riences chez Digital Brand nous ont montrÃ© quâimplanter une nouvelle pratique passe bien souvent par lâapport dâun prestataire. Dans le mÃªme temps, lâappropriation en interne de cette nouvelle pratique est essentielle Ã  la rÃ©ussite du projet. Plus quâun fournisseur dâoutils, choisissez un prestataire qui vous apportera Ã  la fois son expertise des medias sociaux et le niveau de conseil suffisant. Ce prestataire conseil devra aussi transmettre son savoir et ses savoir-faire et faciliter leur diffusion dans votre entreprise.<BR/>A ce titre, des sÃ©minaires, mÃªme courts, sont un moyen efficace de sensibiliser et de former.    <BR/>Dans tous les cas, les medias sociaux et le web 2.0 dÃ©placent les limites traditionnelles des fonctions marketing, communication et de la relation client. Ils prÃ©figurent de profondes transformations de ces fonctions.    <br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Vers la fin des sites web ?</title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2010/04/30/vers-la-fin-des-sites-web</link>
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			<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 05:34:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator></dc:creator>
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			<description><![CDATA[<I>(Source graphique: JÃ©rÃ©my Parola)</I> [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br><br><I>(Source graphique: JÃ©rÃ©my Parola)</I><br><br>Avons-nous encore besoin dâun navigateur internet alors que nous sommes de plus en plus connectÃ©s en continu au rÃ©seau, que ce soit depuis un PC, un smartphone ou une tablette internet ? Avons-nous encore besoin  de cette fenÃªtre qui nous indique que nous sommes Â«en ligneÂ» ? Cette surcouche du systÃ¨me dâexploitation est-elle encore utile alors que de plus en plus de contenus sont inclus dans des widgets, gadgets et autre Â«machinesÂ» ?<BR/>On  conÃ§oit aisÃ©ment que des Ã©diteurs de logiciels souhaitent garder le plus longtemps possible le contrÃ´le de nos accÃ¨s au rÃ©seau des rÃ©seaux, mais nous, en avons-nous encore lâutilitÃ© ?<BR/><BR/>Il en est de mÃªme des sites web. Vous possÃ©dez un iPad ? Avez-vous tÃ©lÃ©chargÃ© lâapplication eBay ? Je vous le conseille vivement, câest de loin la meilleure faÃ§on dâutiliser ce service.<BR/>Vous voulez visionner des films sur votre iPhone ? TÃ©lÃ©chargez lâapplication IMDB, câest gratuit, son interface intuitive et Ã©lÃ©gante est un vrai plaisir.<BR/>Vous utilisez Twitter ? Il y a plus de 80 % de chances (1) pour que vous utilisiez une application plutÃ´t que le site Twitter.com.<BR/>(1) Statistiques dâusage de Twitter selon @twitstat, avril 2010.<BR/><BR/>De plus en plus dâapplications remplacent les sites web alors que de plus en plus dâapplications migrent vers le web â¦ Beaucoup de startups internet ont dâailleurs bÃ¢ti leur succÃ¨s rÃ©cemment sur la base dâune application et non pas dâun site web. <BR/>Prenez shazam.com par exemple, une application de browsing et de partage de chansons pour smartphones et iPad. Leur site web a pour unique fonction de vous inciter Ã  tÃ©lÃ©charger lâapplication le plus rapidement possible. Le service nâest tout simplement pas disponible sur leur site. Il est encore difficile dâimaginer Google sans un site, mais Twitter sans site web ? On nâen est plus trÃ¨s loin.<BR/><BR/>Les sites web ne sont plus la piÃ¨ce centrale de la visibilitÃ© des marques, services, organisations â¦  sur lâinternet fixe ou mobile. Câest particuliÃ¨rement vrai pour les sites de marques qui, depuis lâavÃ¨nement des medias dits sociaux, voient leur Â«part de voixÂ» sur la toile sÃ©rieusement concurrencÃ©e par les blogs, pages de fans, etc. Et pourtant, combien dâannonceurs aujourdâhui consacrent lâessentiel de leurs Â«investissements digitauxÂ» Ã  la production dâun site web ? Certes, les sites web restent le moyen le plus simple de permettre lâaccÃ¨s au plus grand nombre Ã  une information, un service, un contenu. Mais capter lâattention des millions de surfers de lâinternet fixe et mobile demande aujourdâhui dâÃªtre en capacitÃ© de Â«dÃ©centraliser sa prÃ©sence sur lâinternet fixe ou mobileÂ», tout en prÃ©servant la cohÃ©rence de lâensemble. <BR/><BR/>Bien entendu, qui dit dÃ©centralisation dit risque accru de perte de contrÃ´le et de consistance stratÃ©gique. Quelle est la marge de manÅuvre dâune marque, mÃªme mondiale, face Ã  un Facebook ou Ã  un Youtube ? On a vu rÃ©cemment que NestlÃ© nâÃ©tait pas parvenu Ã  endiguer sur ces deux plateformes le flot de buzz nÃ©gatif catalysÃ© par Greenpeace.  <BR/><BR/>Nous ne parlerons pas de Â«changement de paradigmeÂ» mais plutÃ´t dâun changement de modÃ¨le dans la faÃ§on dâaborder les stratÃ©gies digitales des marques et organisations.<BR/>Jusque lÃ  gÃ©ocentrÃ©es sur un ou plusieurs sites web propriÃ©taires, les marques vont devoir irriguer de faÃ§on continue le web fixe et mobile. Leur site web ne saurait rester lâÃ©lÃ©ment central de leur stratÃ©gie digitale, mais une piÃ¨ce parmi dâautres, complÃ©mentaire et dans certains cas substituable.<br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Murdoch contre Google, démonstration de force avant de nouvelles négociations ?  </title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/11/24/murdoch-contre-google-demonstration-de-force-avant-de-nouvelles-negociations</link>
			<comments>http://digital-brand.net/blog/2009/11/24/murdoch-contre-google-demonstration-de-force-avant-de-nouvelles-negociations</comments>
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 17:44:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">http://digital-brand.net/blog/2009/11/24/murdoch-contre-google-demonstration-de-force-avant-de-nouvelles-negociations</guid>
			<description><![CDATA[En choisissant de dÃ©rÃ©fÃ©rencer ses sites du moteur de recherche Google, le magnat de la presse dÃ©cline sa stratÃ©gie de contenus premium initiÃ©e, avec des fortunes diverses, par le Wall Street Journal (tantÃ´t payant, tantÃ´t gratuit selon les moments), qui sâest prolongÃ©e avec la plateforme de vidÃ©os Hulu.     [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br><br>En choisissant de dÃ©rÃ©fÃ©rencer ses sites du moteur de recherche Google, le magnat de la presse dÃ©cline sa stratÃ©gie de contenus premium initiÃ©e, avec des fortunes diverses, par le Wall Street Journal (tantÃ´t payant, tantÃ´t gratuit selon les moments), qui sâest prolongÃ©e avec la plateforme de vidÃ©os Hulu.     <BR/><BR/>Si lâissue du match est incertaine, reconnaissons que lâinitiative du patron de News Corp. a le mÃ©rite de poser clairement le problÃ¨me des revenus de  la presse en ligne, et peut-Ãªtre mÃªme celui de la survie de la presse dâinformation en gÃ©nÃ©ral : <BR/>â¢	Le supplÃ©ment de visibilitÃ© et de visiteurs uniques drainÃ© par Google et autres infomÃ©diaires est-il rentable du point de vue de lâÃ©diteur ?<BR/>â¢	Le modÃ¨le 100 % gratuit/100 % pub de la presse en ligne est-il viable ?<BR/>â¢	Les mÃ©dias, au sens de mass-mÃ©dias, peuvent-ils se passer des infomÃ©diaires et des aggrÃ©gateurs de contenus ?<BR/><BR/>Nous nâallons Ã©videmment pas rÃ©pondre Ã  ces questions en quelques lignes. <BR/>Remarquons dâabord que le pourcentage de visiteurs apportÃ© par Google sur les sites dâinformation ne gÃ©nÃ¨re pas un chiffre dâaffaires additionnel proportionnel. La plupart des Ã©diteurs ont pu le constater, les internautes  Â«en provenance de GoogleÂ» sont souvent des visiteurs  volages et Ã©phÃ©mÃ¨res. MÃªme sâil y a parmi eux de nouveaux lecteurs potentiellement assidus qui, sans Google, nâauraient jamais eu lâidÃ©e de se rendre sur un site de NewsCorp., le compte nây est pas.  <BR/><BR/>Autre remarque,  les stocks dâespace publicitaire mis Ã  disposition sur internet par les Ã©diteurs de presse sont largement invendus. Une moyenne de 40 % dâespace invendu selon certains analystes.     <BR/><BR/>Les remarques prÃ©cÃ©dentes nous amÃ¨nent Ã  poser la question Â«qui fÃ¢cheÂ» : qui profite vraiment de la visibilitÃ© Â«gracieusementÂ» offerte par les moteurs de recherche ? LâÃ©diteur de contenus ou lâinfomÃ©diaire avec les liens commerciaux et autres formats publicitaires sur mesure ?<BR/><BR/>A dÃ©faut de rÃ©ponse dÃ©finitive, voici quelques hypothÃ¨ses et pistes de rÃ©flexion :<BR/>â¢	Les aggrÃ©gateurs dâinformation comme Google captent mieux lâattention (donc Â« le temps de cerveau disponible Â» â¦) que les mass-mÃ©dias car ils proposent un modÃ¨le en phase avec les attentes de plus en plus de personnes dans le monde. Ce modÃ¨le nâa pas Ã©tÃ© conÃ§u pour une audience plutÃ´t passive qui dÃ©lÃ¨gue ses prÃ©fÃ©rences Ã  un Ã©diteur, mais pour une audience qui aspire de plus en plus Ã  Â«faire sa propre sÃ©lectionÂ». En dâautres termes, Â«sâil nây a rien Ã  la tÃ©lÃ© ce soirÂ», beaucoup dâentre eux vont Ãªtre tentÃ©s dâaller voir ailleurs. <BR/>â¢	Google, parmi les premiers, a compris lâimportance du contexte pour mieux valoriser lâ espace publicitaire des mÃ©dias interactifs: contexte Ã©ditorial de la page de rÃ©sultats, mais aussi contexte du rÃ©cepteur du message qui a exprimÃ© un besoin dâinformation prÃ©cis en saisissant des mots-clÃ©s. Or, il faut bien reconnaÃ®tre que la publicitÃ© de type display sur les sites dâinformation ou autres fait parfois plus penser Ã  de la rÃ©clame des annÃ©es 50 (le charme de la nostalgie en moins â¦), quâÃ  des messages publicitaires du 3Ã¨me millÃ©naire: bouton de fermeture inexistant ou demandant un double voir triple clic, carrÃ© mobile et collant qui vous gÃ¢che la vie et la vue, propositions incongrues par rapport au contexte du site ou Ã  vos attentes et besoins â¦ <BR/><BR/>Finalement, il nâest pas certain que ni News Corp., ni Google ne sortent vainqueurs de ce bras de fer. Les deux faÃ§ons de crÃ©er et de monÃ©tiser de lâaudience vont sans doute continuer Ã  coexister pendant des annÃ©es. Il nous semble pas contre peu probable que le modÃ¨le traditionnel de la publicitÃ© finisse par sâimposer sur le net. Les usages et comportements dâun nombre important dâindividus ont largement Ã©voluÃ©. Par ailleurs, les technologies internet restent, pour beaucoup dâentre elles, accessibles Ã   de nouveaux entrants.      <br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Buzz négatif des marques: quelques idées simples pour en sortir et ne pas y entrer.</title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/11/18/buzz-negatif-des-marques-quelques-idees-simples-pour-en-sortir-et-ne-pas-y-entrer</link>
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			<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 13:13:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[Les relations entre les marques et les consommateurs ressemblent parfois aux histoires de couples. Un simple malentendu, une dÃ©ception, un mot de travers â¦ Et voilÃ  le couple qui entre dans une boucle rÃ©cursive (et interminable) de reproches rÃ©ciproques et dâanimositÃ© auto-entretenue. La fonction stop ne marche plus, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br><br>Les relations entre les marques et les consommateurs ressemblent parfois aux histoires de couples. Un simple malentendu, une dÃ©ception, un mot de travers â¦ Et voilÃ  le couple qui entre dans une boucle rÃ©cursive (et interminable) de reproches rÃ©ciproques et dâanimositÃ© auto-entretenue. La fonction stop ne marche plus, chaque nouvel Ã©change se nourrit de la rancÅur accumulÃ©e dans les Ã©changes prÃ©cÃ©dents. Câest encore plus vrai avec le web, mÃ©dia polymorphe qui a la capacitÃ© dâafficher au mÃªme endroit des informations temps rÃ©el et des informations mÃ©morisÃ©es depuis des annÃ©es.  <BR/><BR/>RÃ©cemment, une entreprise du secteur Ã©nergÃ©tique nous posait une question assez triviale dans sa forme mais essentielle sur le fond : Â« Comment faire disparaÃ®tre ce buzz nÃ©gatif de la premiÃ¨re page de Google, lequel  nous pourrit la vie depuis des annÃ©es ? Â«  (Ã  ce sujet, il serait intÃ©ressant dâÃ©valuer lâimpact rÃ©el dâun buzz nÃ©gatif en premiÃ¨re page de Google sur le chiffre dâaffaires dâune sociÃ©tÃ©. Si quelquâun a fait des tentatives dans ce domaine, welcome!).<BR/><BR/>A notre avis, la question Â«Comment faire disparaÃ®tre ce buzz nÃ©gatif â¦. ? Â» contient en elle-mÃªme des rÃ©ponses inappropriÃ©es. Comme chacun sait, Google est une formidable machine Ã  gÃ©nÃ©rer du cash publicitaire. Or, pour gÃ©nÃ©rer des revenus publicitaires, il faut deux types dâacteurs : des annonceurs certes, mais aussi des internautes, beaucoup dâinternautes utilisateurs assidus du service.  Si lâon ajoute que Google est un infomÃ©diaire qui ne dÃ©pense pas un seul euro dans la crÃ©ation de contenus propriÃ©taires (cf. la rÃ©cente dÃ©cision de News Corporation de dÃ©rÃ©fÃ©rencer ses sites du moteur de recherche), on saisit aisÃ©ment que tout type de contenu susceptible dâintÃ©resser lâinternaute/consommateur en quÃªte dâinformation utile est le bienvenu. Cela peut Ãªtre le site corporate dâune marque, mais aussi le site ciao.fr ou le forum lesarnaques.com.  <BR/><BR/>Mieux vaut remplacer la question Â«Comment faire disparaÃ®tre ce buzz nÃ©gatif â¦. ? Â», qui suggÃ¨re des rÃ©ponses radicales de type juridique ou dÃ©menti officiel, par des questions plus constructives et efficaces. Par exemple, Â«Comment attÃ©nuer et dÃ©classer un buzz nÃ©gatif ?Â», Â«Comment gÃ©nÃ©rer un contre buzz positif ?Â» ou Â«Comment anticiper et gÃ©rer lâÃ©mergence dâun buzz nÃ©gatif ?Â». <BR/><BR/>Nos expÃ©riences du buzz monitoring nous ont  montrÃ© que les marques qui adoptent une dÃ©marche proactive dans ce domaine, et non plus essentiellement dÃ©fensive, en retirent un bÃ©nÃ©fice rÃ©el :<BR/><UL><LI>Ce que lâon appelle couramment Â«le buzz des marquesÂ» nâest plus vu comme un Ã©piphÃ©nomÃ¨ne quâil convient de Â«faire taireÂ» quand il devient gÃªnant. Câest une composante essentielle du mix communication dâune marque quâil faut mesurer, analyser, gÃ©rer, animer au plus prÃ¨s.  Ce fameux buzz reprÃ©sente pour certaines catÃ©gories de produits et services une partie majoritaire de la part de voix dâune marque. </LI><LI>TrÃ¨s peu dâinternautes, consommateurs, clients, utilisateurs sont fonciÃ¨rement hostiles vis-Ã -vis dâune marque, de ses produits et services.  Ce quâils expriment le plus souvent câest le dÃ©ficit de communication et dâÃ©changes avec une marque pour laquelle ils se sont investis dans tous les sens du terme.</LI><LI>Cela permet dâirriguer en interne une nouvelle culture et de nouvelles pratiques de la Â«communicationÂ» avec les consommateurs, clients, prospects, parties prenantes â¦  Or, qui peut ignorer aujourdâhui lâimportance des mÃ©dias interactifs dans la vie quotidienne des gens ? </LI></UL><BR/>Notre entreprise du secteur Ã©nergÃ©tique est un bon Â«case studyÂ» dâune gestion peu efficace de sa rÃ©putation:<BR/><UL><LI>La rÃ©ponse est essentiellement en mode dÃ©fensif: droit de rÃ©ponse, formulaire de mÃ©diation, procÃ¨s et actions juridiques â¦ </LI><LI>Elle sâexprime sur un mode formel et impersonnel: post long, contenu corporate, signature impersonnelle </LI><LI>Elle est essentiellement visible sur les sites supports de la rumeur nÃ©gative </LI><LI>Elle ouvre peu la voix au dialogue et Ã  lâinteractivitÃ© avec les internautes </LI><LI>Elle a tendance Ã  dramatiser le buzz nÃ©gatif, voir Ã  lâamplifier : texte en lettres rouges Â«Droit de rÃ©ponseÂ», page Â«Attention MediationÂ» </LI><LI></LI></UL>Sâil nâexiste pas de recette toute faite dans le domaine du management de la rÃ©putation, voici quelques rÃ¨gles simples qui, pour la plupart dâentre elles, sont connues depuis la nuit des temps :<BR/><UL><LI>Traiter la rumeur dans lâÅuf: disposer dâun systÃ¨me de veille proactif (mise Ã  jour quotidienne, voir horaire en cas de crise), Ãªtre en mesure dâÃ©valuer Ã  temps le potentiel dâune rumeur: visibilitÃ©, crÃ©dibilitÃ©, vitesse de propagation â¦ </LI><LI>Ne pas accrÃ©diter, parfois involontairement, une information peu crÃ©dible: communiquÃ© de presse officiel, dÃ©menti qui amplifie un Ã©piphÃ©nomÃ¨ne </LI><LI>RÃ©agir avec tact face Ã  une rumeur naissante mais crÃ©dible: les leviers juridiques sont un dernier recours: risque de coalition des internautes face Ã  une grande marque, une grands sociÃ©tÃ©</LI><LI>Rechercher le dialogue soit avec un individu, soit avec une communautÃ© selon les cas</LI><LI>Exercer son droit de rÃ©ponse de faÃ§on officielle ET officieuse, par exemple avec des liens sponsorisÃ©s apparaissant au mÃªme niveau que les avis nÃ©gatifs</LI><LI>Quand la rumeur devient publique: Ã©viter la politique de lâautruche, personnifier la communication (responsable de lâentreprise ou personne extÃ©rieure indÃ©pendante),publier des informations fiables ou des chiffres incontestables (par ex. Michel-Edouard Leclerc qui publie sur son blog lâÃ©tat dâavancement de la gestion de la crise des stocks de viande)</LI><LI>Stimuler et susciter le dialogue et le bouche-Ã -oreille plutÃ´t que de le subir:en cas de crise, le buzz nÃ©gatif sera attÃ©nuÃ© par lâhistorique des  publications Ã  votre sujet.</LI></UL><BR/>Etant donnÃ© lâimportance des moteurs de recherche comme vecteurs de la mÃ©diatisation dâune information, il est essentiel de rÃ©diger les messages en prenant en compte les spÃ©cificitÃ©s de Google, Yahoo, etc.  <BR/><UL><LI>Soigner le titre et la premiÃ¨re phrase du message: câest ce que 80 % des internautes vont voir et lire dans Google, Yahoo â¦ </LI><LI>Choisir deux ou trois mots-clÃ©s cibles qui rÃ©sument bien le message</LI><LI>Eviter de reprendre Ã  lâidentique les termes pÃ©joratifs du buzz nÃ©gatif, vous risquez de renforcer lâindexation de qualificatifs nÃ©gatifs associÃ©s Ã  votre marque, entreprise â¦</LI><LI>Le plus possible, reprendre ces mots-clÃ©s dans le corps du message.</LI></UL><BR/>Il existe bien dâautres faÃ§ons de gÃ©rer positivement et proactivement la rÃ©putation dâune marque sur le web et, plus gÃ©nÃ©ralement, dans son Â«Ã©cosystÃ¨me mÃ©diatiqueÂ». Au-delÃ  des bonnes pratiques, un des enjeux pour les marques et les entreprises est de parvenir Ã  dÃ©cloisonner leur communication. En effet, Ã  qui appartient la gestion de la communication avec les internautes consommateurs, utilisateurs ou simples relais dâinformations: aux responsables de la com ou aux responsables du service client ?     <BR/><BR/><br><br>]]></content:encoded>
		</item>
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			<title>Dans un monde sans internet, on élèverait des pigeons voyageurs pour balancer des tweets ...</title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/11/06/dans-un-monde-sans-internet-on-eleverait-des-pigeons-voyageurs-pour-balancer-des-tweets</link>
			<comments>http://digital-brand.net/blog/2009/11/06/dans-un-monde-sans-internet-on-eleverait-des-pigeons-voyageurs-pour-balancer-des-tweets</comments>
			<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 14:43:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[<I>Source: </I><A HREF="http://www.cracked.com" TARGET="_blank"><I>cracked.com</I></A> [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br><br><I>Source: </I><A HREF="http://www.cracked.com" TARGET="_blank"><I>cracked.com</I></A><br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Lancement de Windows 7: cette fois-ci Microsoft a joué la carte du participatif.</title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/10/26/lancement-de-windows-7-cette-fois-ci-microsoft-a-joue-la-carte-du-participatif</link>
			<comments>http://digital-brand.net/blog/2009/10/26/lancement-de-windows-7-cette-fois-ci-microsoft-a-joue-la-carte-du-participatif</comments>
			<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 14:49:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[AprÃ¨s une longue pÃ©riode de 9 mois de test public visant Ã  lÃ©gitimer la nouvelle version de l'OS auprÃ¨s des geeks et influenceurs (cf le lancement calamiteux de Vista), le volume de buzz autour de l'OS atteint son apogÃ©e. Bref, une campagne de "marketing participatif" rondement menÃ©e par la firme de Richmond.     [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[AprÃ¨s une longue pÃ©riode de 9 mois de test public visant Ã  lÃ©gitimer la nouvelle version de l'OS auprÃ¨s des geeks et influenceurs (cf le lancement calamiteux de Vista), le volume de buzz autour de l'OS atteint son apogÃ©e. Bref, une campagne de "marketing participatif" rondement menÃ©e par la firme de Richmond.    <br><br><br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Parts de marché des médias publicitaires en UK : internet passe devant la télévision.</title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/10/13/parts-de-marche-des-medias-publicitaires-en-uk-internet-passe-devant-la-television</link>
			<comments>http://digital-brand.net/blog/2009/10/13/parts-de-marche-des-medias-publicitaires-en-uk-internet-passe-devant-la-television</comments>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 13:02:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[Selon lâInternet Advertising Bureau UK (IAB UK), PricewaterhouseCoopers (PwC) et le World Advertising Research Centre (WARC), lâinternet serait dÃ©sormais le premier media en termes de dÃ©penses publicitaires avec 23,5 % de parts de marchÃ© contre 21,9 % pour la tÃ©lÃ©vision (pÃ©riode: janvier-juin 2009). <BR/><BR/>Si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Selon lâInternet Advertising Bureau UK (IAB UK), PricewaterhouseCoopers (PwC) et le World Advertising Research Centre (WARC), lâinternet serait dÃ©sormais le premier media en termes de dÃ©penses publicitaires avec 23,5 % de parts de marchÃ© contre 21,9 % pour la tÃ©lÃ©vision (pÃ©riode: janvier-juin 2009). <BR/><BR/>Si lâinternet est le seul mÃ©dia en progression, sa croissance est due aux liens commerciaux des moteurs de recherche qui ont progressÃ© en valeur absolue, alors que les annonces classÃ©es et les publicitÃ©s de type Â«displayÂ» ont diminuÃ©. Cette performance est dâautant plus remarquable que prÃ¨s de 1,5 milliards de livres ont littÃ©ralement disparu du marchÃ© publicitaire britannique.   <BR/>De lâautre cÃ´tÃ© du channel, les chiffres du premier trimestre 2009 sont diffÃ©rents. Selon lâIREP, les recettes publicitaires en France ont baissÃ© pour tous  les mÃ©dias. Cette baisse sâÃ©chelonne de - 28 % pour la presse gratuite Ã  - 7 % pour lâinternet, qui enregistre la plus faible baisse. Par ailleurs, la part de marchÃ© de lâinternet est de 6 % alors que celle de la tÃ©lÃ©vision est de 35 %.  Notons que les chiffres de lâIREP ne comptabilisent pas les liens commerciaux des moteurs de recherche.<BR/><BR/>La question est maintenant de savoir sâil sâagit dâun Ã©piphÃ©nomÃ¨ne britannique consÃ©cutif Ã  la rÃ©cession ou dâune tendance durable susceptible de sâÃ©tendre Ã  dâautres marchÃ©s. Quâen pensez-vous ?<br><br><br><br><br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Google indétrônable ? </title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/10/07/google-indetronable</link>
			<comments>http://digital-brand.net/blog/2009/10/07/google-indetronable</comments>
			<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 19:40:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[D'aprÃ¨s le New York Times, dÃ©sormais 10 % du trafic de son site provient de Twitter. Le mÃªme Twitter, qui ne gÃ©nÃ¨re aucun revenu significatif; est Ã©valuÃ© Ã  1 Miard de dollars. Si l'on ajoute les 300 millions de visiteurs mensuels de FaceBook, cela commence Ã  faire de l'ombre Ã  Google.  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br><br>D'aprÃ¨s le New York Times, dÃ©sormais 10 % du trafic de son site provient de Twitter. Le mÃªme Twitter, qui ne gÃ©nÃ¨re aucun revenu significatif; est Ã©valuÃ© Ã  1 Miard de dollars. Si l'on ajoute les 300 millions de visiteurs mensuels de FaceBook, cela commence Ã  faire de l'ombre Ã  Google. <br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Les marques de luxe ne peuvent plus ignorer le web.</title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/10/05/les-marques-de-luxe-ne-peuvent-plus-ignorer-le-web</link>
			<comments>http://digital-brand.net/blog/2009/10/05/les-marques-de-luxe-ne-peuvent-plus-ignorer-le-web</comments>
			<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 11:57:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[Pendant les annÃ©es fastes, les marques de luxe affirmaient leur caractÃ¨re dâexclusivitÃ© en ignorant superbement le web. Selon une Ã©tude rÃ©alisÃ©e par la NYU Stern School of Business, elles nâÃ©taient que 33 % Ã  vendre en ligne il y a un an, elles seraient aujourdâhui  66 %.<BR/>La crise financiÃ¨re et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br><br>Pendant les annÃ©es fastes, les marques de luxe affirmaient leur caractÃ¨re dâexclusivitÃ© en ignorant superbement le web. Selon une Ã©tude rÃ©alisÃ©e par la NYU Stern School of Business, elles nâÃ©taient que 33 % Ã  vendre en ligne il y a un an, elles seraient aujourdâhui  66 %.<BR/>La crise financiÃ¨re et Ã©conomique est passÃ©e par lÃ , mais dâautres facteurs plus sociologiques expliquent pourquoi les marques de luxe ne peuvent plus se permettre dâignorer lâinternet.<BR/><BR/>Les femmes de 40 Ã  55 ans, cÅur de cible traditionnel du secteur du luxe, reprÃ©sentent le segment de population qui grandit le plus vite sur les medias sociaux comme Facebook. <BR/>Par ailleurs, la gÃ©nÃ©ration Y (personnes nÃ©es entre la fin des annÃ©es 1970 et le milieu des annÃ©es 1990) est un segment de marchÃ© stratÃ©gique pour lâavenir de ces marques puisquâil finira par supplanter en nombre les baby boomers.<BR/><BR/>Bien entendu, le dÃ©fi est de taille. En effet, comment garder le contrÃ´le du discours de sa marque sur un media qui fait la part belle aux contenus crÃ©Ã©s, remixÃ©s ou simplement diffusÃ©s par les internautes eux-mÃªmes ? Bref, tout indique que le modÃ¨le Â«adresses prestigieuses + merchandising somptueux + plan media Vogue et Vanity FairÂ» est Ã  rÃ©inventer. Signe des temps, Centurion, le magazine dÃ©diÃ© aux dÃ©tenteurs de la &#8220;Centurion Cardâ ou de la fameuse &#8220;Black Cardâ dâAmerican Express, sortira en octobre un numÃ©ro spÃ©cial &#8220;Deeper Luxuryâ. dÃ©diÃ© au dÃ©veloppement durable et Ã  lâachat responsable.   <br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Dialogue de sourds ...</title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/09/21/dialogue-de-sourds</link>
			<comments>http://digital-brand.net/blog/2009/09/21/dialogue-de-sourds</comments>
			<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 16:51:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA["Les personnes chargÃ©es de prendre la parole sont au dÃ©partement marketing.<BR/>Celles qui sont en charge d'Ã©couter les clients sont au dÃ©partement Ã©tudes ou au service clientÃ¨le. Ils ont dÃ©jÃ  du mal Ã  se parler, pourquoi voudriez-vous qu'en plus ils engagent un dialogue avec leurs clients?"<BR/><A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA["Les personnes chargÃ©es de prendre la parole sont au dÃ©partement marketing.<BR/>Celles qui sont en charge d'Ã©couter les clients sont au dÃ©partement Ã©tudes ou au service clientÃ¨le. Ils ont dÃ©jÃ  du mal Ã  se parler, pourquoi voudriez-vous qu'en plus ils engagent un dialogue avec leurs clients?"<BR/><A HREF="http://twitter.com/jbernoff" TARGET="_blank"><I>Josh Bernoff</I></A><I> - Forrester Research</I><br><br><br><br>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title>Prédictibilité et saisonnalité des requêtes dans les moteurs de recherche.</title>
			<link>http://digital-brand.net/blog/2009/09/18/predictibilite-et-saisonnalite-des-requetes-dans-les-moteurs-de-recherche</link>
			<comments>http://digital-brand.net/blog/2009/09/18/predictibilite-et-saisonnalite-des-requetes-dans-les-moteurs-de-recherche</comments>
			<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 13:44:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">http://digital-brand.net/blog/2009/09/18/predictibilite-et-saisonnalite-des-requetes-dans-les-moteurs-de-recherche</guid>
			<description><![CDATA[Yoosi Matias, Niv Efron et Yair Shimshoni, chercheurs aux Google Labs dâIsraÃ«l nous livrent une partie des rÃ©sultats de leurs recherches sur la prÃ©dictibilitÃ© et la saisonnalitÃ© des usages de Google. Si vous avez la bosse des maths et des stats, le document peut Ãªtre tÃ©lÃ©chargÃ© Ã  l'adresse suivante: <A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Yoosi Matias, Niv Efron et Yair Shimshoni, chercheurs aux Google Labs dâIsraÃ«l nous livrent une partie des rÃ©sultats de leurs recherches sur la prÃ©dictibilitÃ© et la saisonnalitÃ© des usages de Google. Si vous avez la bosse des maths et des stats, le document peut Ãªtre tÃ©lÃ©chargÃ© Ã  l'adresse suivante: <A HREF="http://research.google.com/archive/google_trends_predictability.pdf" TARGET="_blank">http://research.google.com/archive/google_trends_predictability.pdf</A>.<BR/><BR/>D'aprÃ¨s le travail des chercheurs, prÃ¨s de la moitiÃ© des requÃªtes parmi les plus populaires sont prÃ©dictibles sur une pÃ©riode de 12 mois avec un taux d'erreur moyen de 12 %.  Certaines catÃ©gories proposÃ©es prÃ©sentent un pourcentage Ã©levÃ© de prÃ©visibilitÃ©. C'est le cas de la SantÃ© (74 % de prÃ©visibilitÃ©), de l'alimentation et des boissons (67 %) et des voyages (65 %). Les volumes de requÃªtes sur d'autres catÃ©gories comme les divertissements et les medias sociaux sont par contre beaucoup moins prÃ©visibles (respectivement 35 et 27 %). Enfin, le niveau de prÃ©dictibilitÃ© des 10.000 requÃªtes les plus populaires prÃ©sente des variations selon les pays (voir tableau ci-dessous).<BR/>VoilÃ  de quoi alimenter un peu plus la palette d'outils et de donnÃ©es de planification proposÃ©e par Google aux marketers.<BR/> <br><br><br><br><I>Source: Yair Shimshoni Niv Efron Yossi Matias, Google, Israel Labs, 08/09</I><br><br>]]></content:encoded>
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			<title>Progression de la crédibilité des opinions et avis des consommateurs publiés sur internet.</title>
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			<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 19:35:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>Olivier Dupin</dc:creator>
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			<description><![CDATA[Selon l'Ã©tude "Nielsen Online Consumer Survey" rÃ©alisÃ©e auprÃ¨s de 25.000 internautes dans 50 pays, les recommandations provenant de proches ou de relations personnelles sont jugÃ©es crÃ©dibles par 90% des personnes interrogÃ©es:<BR/>Les avis de consommateurs publiÃ©s en ligne le sont Ã  70%, soit une progression de +9% par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Selon l'Ã©tude "Nielsen Online Consumer Survey" rÃ©alisÃ©e auprÃ¨s de 25.000 internautes dans 50 pays, les recommandations provenant de proches ou de relations personnelles sont jugÃ©es crÃ©dibles par 90% des personnes interrogÃ©es:<BR/>Les avis de consommateurs publiÃ©s en ligne le sont Ã  70%, soit une progression de +9% par rapport Ã  la mÃªme enquÃªte conduite en 2007.<BR/>On notera Ã©galement le fort pouvoir de conviction des sites de marques, avec 70 % des interwiewÃ©s les jugeant dignes de confiance (+9% par rapport Ã  2007). <BR/>Les autres formes de publicitÃ© digitale obtiennent par contre un score infÃ©rieur Ã  la publicitÃ© traditionnelle: 24% pour les publicitÃ©s textuelles sur tÃ©lÃ©phone mobile, 33% pour les banniÃ¨res publicitaires sur internet, 41% pour les annonces insÃ©rÃ©es dans les pages de rÃ©sultats des moteurs de recherche contre 62% pour les spots TV, 61 % pour les journaux et 55% pour les affiches. <BR/>MalgrÃ© l'acroissement important du nombre d'utilisateurs rÃ©guliers de l'internet et du temps passÃ© en ligne, il semblerait que des efforts qualitatifs importants soient nÃ©cessaires pour convaincre Ã  la fois les consommateurs et les annonceurs d'investir massivement sur le web. Des publicitÃ©s ciblÃ©es (ciblage comportemental ou autre) et des crÃ©ations de qualitÃ© sont sans doute deux axes stratÃ©giques pour le dÃ©veloppement de la "e-publicitÃ©".   <BR/><BR/>   <br><br><br><br><I>Source: Nielsen Global Online Consumer Survey, 2009 </I><br><br>]]></content:encoded>
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	</channel>
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